Meuuuuh non ; pas de chez MPP.Même si ça m'a effleurée une paire de fois....
Non ; je pars là :
J'en ai une envie.... mais une envie !
Je sais ; vous allez dire : "Mais sans blague... Moi, je pourrai jamais me payer un tel voyage, j'en rêverais, et elle, ça la gonfle ! Elle manque pas d'air tiens !"
Bin ouais j'ai pas envie d'y aller.
Et en parlant d'air, il ne fait qu'un peu plus de 40° en ce moment...
Il parait qu'il n'y a pas besoin d'emmener de sèche cheveux là bas : on sort de l'hotel, une petite brise et hop,la chaleur aidant,les cheveux sont secs !
Donc,je n'ai pas envie d'y aller.
Ma nouvelle chef m'y a obligée. Je vais me
vautrer mais ça, m'est avis qu'elle s'en fout...
Du moment qu'on facture !
Alors j'essaie de me motiver.
Je me dis que je vais voir un nouveau pays, en ajouter un à ma liste.
Un des pays les plus fous je pense, non ?
Avec des "monuments" comme on n'en voit nulle part ailleurs.
Et sinon.... Bein la vie continue, avec son train train.
Les hauts et les bas avec MPP.
Des fois, je me demande s'il est ce qu'il me faut ?
Trop faible, je l'écraserais possiblement.... Mais là, n'est ce pas trop ???
Et puis C., que je vois toujours régulièrement.
Qui veut tout le temps me voir.
C'est comique comme les temps changent.Avant, c'était moi qui pleurais pour le voir. Maintenant, c'est lui.
On se voit lundi ? OK. Le lundi en se quittant "bon.... tu es libre demain ?"
Non.
Point trop n'en faut.
De toutes façons, comme il y a quelques années, notre relation stagne.
Il est incapable de préparer un WE, ou une soirée pour nous.
Et quand je sous entends la chose, il biaise.
Alors vu les risques encourus, je lâche l'affaire.
Tant pis pour lui !!!
Allez : je vais aller préparer ma valise !
04/06/12
31/05/12
13/04/12
Vus !
Cette semaine, je suis seule.
MPP est en déplacement.
Alors ce soir, pas de MPP, pas de fille : je pouvais en profiter !
C, qui est venu en bus bosser toute la semaine, s'est débrouillé pour avoir la voiture aujourd'hui.
Histoire de pouvoir faire une pause sur le chemin du retour.....
Et puis, il a essayé de se libérer pour la soirée (rhhaaaa une soirée avec lui !).
Seulement voilà : son alibi ne lui a pas répondu à temps.
....
Ah ? Il a un alibi de paille ????
Bin bravo....!
Donc, nous pouvions nous voir à peine plus que d'habitude.
Rendez vous fut pris près du stade....
J'arrive, il était là.
Il devait m'attendre depuis un moment déjà.
Il écoutait la musique.
Je m'assois à côté de lui sur le banc, on discute des actualités (mouvementées) de Maboite, de son repas du midi avec mes collègues....
On s'embrasse.
On reprend la discussion.
On s'embrasse, nos mains se mélangent.
On reprend la discussion.
On s'embrasse, nos mains se mélangent, se séparent et s'égarent.
Il commence à pleuvoir.
On.... rentre ?
.....
Dans la voiture bien sûr !
La mienne ou la tienne ?
Bin ce sera la mienne, car des cheveux courts crépus perdus, ça se voit moins que des cheveux longs roux perdus.
A peine entrés dans la voiture... la machine s'emballe.
Il m'embrasse goulûment, puis me picore les lèvres.
Je sens sa respiration légèrement sifflante d'asthmatique tout contre moi.
Mes doigts déboutonnent sa chemise pour avoir accès à sa peau.
Ses doigts s'égarent dans ma chevelure.
Il est chaud.
Il me serre contre lui.
Ma main descend sur sa cuisse, sur son jean.
Sa main passe dans mon dos sous mon pull.
Je mords sa lèvre inférieure.
Ma main remonte sur son torse, sur sa peau.
Sa main continue de descendre et passe sous ma jupe, par la taille.
Ses lèvres descendent dans mon cou et plus encore.
Ma main remonte dans son cou, sur son visage.
Sa main se crispe sur ma fesse.
Je suis les contours de ses lèvres de ma langue.
Ma main redescend pour s'aventurer dans son entrejambe.
Sa main se crispe encore plus pendant que l'autre se perd dans mon décolleté.
Il enfonce sa langue profondément dans ma bouche.
Nos coeurs battent plus vite, nos respirations s'accélèrent.
Nos envies montent, nos désirs s'amplifient.
Je réussis à accéder à sa ceinture et la détache.
S'ensuit la boutonnière de son jean.
Je sais, du moins je suis convaincue, qu'il n'attend que ça.
Depuis des semaines ; des mois peut être...
Ma main se glisse entre son jean et son caleçon.
Aaaaah ouiiii ; il a envie on dirait !
Je le fais attendre un peu.
Je sais qu'il espère.
Suspens....
On continue à s'embrasser, nos mains vont, viennent, montent, descendent, nos langues, nos lèvres suivent le même rythme.
Puis je lui donne ce qu'il veut, parce qu'il en a envie, mais moi aussi.
Il pousse un soupir comme de soulagement et pose sa main sur ma tête.
Je vais et je viens, sa respiration est courte.
Je change de rythme, il gémit.
Il est vraiment très sensible.
Au bout d'un long moment, je m'arrête.
Je ne peux m'empêcher que mon osthéo va se dire "mais qu'est ce qu'elle a fait pour se décrocher la machoire comme ça ????"
Il me prend par le menton et dirige mon visage vers le sien pour m'embrasser.
Il prend mon visage dans ses mains et me souffle tout bas "tu sais... tu es vraiment très douée... c'est terrible"
Je lui réponds "tu sais... j'ai vraiment très envie de toi....c'est terrible"
Il me sourit, je lui souris.
Il pose ma tête sur son épaule.
Et on reste là comme ça, comme si on avait fait l'amour et qu'on se reposait....
Et je vois un type à quelques mètres de nous, caché sous les branches retombantes d'un arbre, qui nous regarde.... Depuis quand ?
Et on explose de rire !!!!
MPP est en déplacement.
Alors ce soir, pas de MPP, pas de fille : je pouvais en profiter !
C, qui est venu en bus bosser toute la semaine, s'est débrouillé pour avoir la voiture aujourd'hui.
Histoire de pouvoir faire une pause sur le chemin du retour.....
Et puis, il a essayé de se libérer pour la soirée (rhhaaaa une soirée avec lui !).
Seulement voilà : son alibi ne lui a pas répondu à temps.
....
Ah ? Il a un alibi de paille ????
Bin bravo....!
Donc, nous pouvions nous voir à peine plus que d'habitude.
Rendez vous fut pris près du stade....
J'arrive, il était là.
Il devait m'attendre depuis un moment déjà.
Il écoutait la musique.
Je m'assois à côté de lui sur le banc, on discute des actualités (mouvementées) de Maboite, de son repas du midi avec mes collègues....
On s'embrasse.
On reprend la discussion.
On s'embrasse, nos mains se mélangent.
On reprend la discussion.
On s'embrasse, nos mains se mélangent, se séparent et s'égarent.
Il commence à pleuvoir.
On.... rentre ?
.....
Dans la voiture bien sûr !
La mienne ou la tienne ?
Bin ce sera la mienne, car des cheveux courts crépus perdus, ça se voit moins que des cheveux longs roux perdus.
A peine entrés dans la voiture... la machine s'emballe.
Il m'embrasse goulûment, puis me picore les lèvres.
Je sens sa respiration légèrement sifflante d'asthmatique tout contre moi.
Mes doigts déboutonnent sa chemise pour avoir accès à sa peau.
Ses doigts s'égarent dans ma chevelure.
Il est chaud.
Il me serre contre lui.
Ma main descend sur sa cuisse, sur son jean.
Sa main passe dans mon dos sous mon pull.
Je mords sa lèvre inférieure.
Ma main remonte sur son torse, sur sa peau.
Sa main continue de descendre et passe sous ma jupe, par la taille.
Ses lèvres descendent dans mon cou et plus encore.
Ma main remonte dans son cou, sur son visage.
Sa main se crispe sur ma fesse.
Je suis les contours de ses lèvres de ma langue.
Ma main redescend pour s'aventurer dans son entrejambe.
Sa main se crispe encore plus pendant que l'autre se perd dans mon décolleté.
Il enfonce sa langue profondément dans ma bouche.
Nos coeurs battent plus vite, nos respirations s'accélèrent.
Nos envies montent, nos désirs s'amplifient.
Je réussis à accéder à sa ceinture et la détache.
S'ensuit la boutonnière de son jean.
Je sais, du moins je suis convaincue, qu'il n'attend que ça.
Depuis des semaines ; des mois peut être...
Ma main se glisse entre son jean et son caleçon.
Aaaaah ouiiii ; il a envie on dirait !
Je le fais attendre un peu.
Je sais qu'il espère.
Suspens....
On continue à s'embrasser, nos mains vont, viennent, montent, descendent, nos langues, nos lèvres suivent le même rythme.
Puis je lui donne ce qu'il veut, parce qu'il en a envie, mais moi aussi.
Il pousse un soupir comme de soulagement et pose sa main sur ma tête.
Je vais et je viens, sa respiration est courte.
Je change de rythme, il gémit.
Il est vraiment très sensible.
Au bout d'un long moment, je m'arrête.
Je ne peux m'empêcher que mon osthéo va se dire "mais qu'est ce qu'elle a fait pour se décrocher la machoire comme ça ????"
Il me prend par le menton et dirige mon visage vers le sien pour m'embrasser.
Il prend mon visage dans ses mains et me souffle tout bas "tu sais... tu es vraiment très douée... c'est terrible"
Je lui réponds "tu sais... j'ai vraiment très envie de toi....c'est terrible"
Il me sourit, je lui souris.
Il pose ma tête sur son épaule.
Et on reste là comme ça, comme si on avait fait l'amour et qu'on se reposait....
Et je vois un type à quelques mètres de nous, caché sous les branches retombantes d'un arbre, qui nous regarde.... Depuis quand ?
Et on explose de rire !!!!
12/04/12
Les joies du couple vs les joies de l'adultère - II
En allant au stade, je regarde bien tout autour de moi.
Parce que faut dire, l'embranchement pour le stade, il est JUSTE sur la route qu'on emprunte tous les jours.
Alors si MPP me voyait tourner là, il se demanderait ce que je peux bien aller faire par là.
Et il aurait raison.... !
J'arrive au stade, au même endroit que la dernière fois.
La voiture de C est là.
Et lui, aussi (forcément).
Comme la dernière fois, je monte la petite pente de terre me menant au banc de pique nique, près de l'arbre déraciné.
Comme la dernière fois, il ouvre les bras à mon approche et les referme sur moi.
On s'embrasse, un peu, beaucoup.
Et puis, il a mal au dos alors s'assoit sur le banc (eh oui, une cambrure pareille, ça se paye ;-) ), à cheval.
Je m'assois à mon tour, dos à lui, et il passe ses bras autour de mes épaules.
Et mon téléphone sonne....
Et merde.
Et qui c'eeeeest ?
Hein ?
Bah oui hein c'est MPP.
Je regarde le téléphone, regarde C et lui dis "Non mais ! T'y crois toi ? 10 mn qu'on est là !!!"
Il rigole et me dit "Vas y, réponds, que je t'entende lui parler ?"
Non. Je ne réponds pas.
Mais bon ; je sais bien que je vais devoir faire une action ou une autre rapidement.
Mon cerveau bouillonne : je fais quoi ?!
.....
Ah bah j'embrasse C.
Mais ce n'est pas une solution hein.
Je soupire et dis à C "Bon... je vais quand même pas partir maintenant !!!!"
Mon téléphone sonne à nouveau....
Je ne réponds toujours pas.
Puis un sms.
"T'es ou ?"
Heu..... "A Leroy Merlin" (pub) (mensonge)
.....
"On devait aller boire un coup"
Heu.... "J'avais besoin de me changer les idées"
Mon téléphone resonne.
'TAIN TU ME LACHES ?
... Je ne réponds pas.
Re sonne.
Je ne réponds pas mais lui envoie un sms "suis au tél"
Quand on réfléchit bien.... qu'est ce que c'est bidon (en plus d'être idiot) comme excuse !!
Je soupire.
C soupire.
Il me dit "Tu es attendue je crois. C'est ça d'être fiancée hein"
(il aime bien me dire ça.....)
On est assis sur notre banc, je suis dans ses bras, on discute. On s'embrasse. On rigole. On discute.
.... Son téléphone sonne.
"ha ! C'est ton tour !"
"Mon frère" me dit t'il
"Allo ! Je te rappelle plus tard..... Bah oui y'en a qui bossent hein !"
Je le regarde et lui fais les gros yeux. Il raccroche.
"J'suis un boulot moi ????"
On finit par se dire qu'il faut partir.
Il me raccompagne à ma voiture en me tenant par la taille.
Il attend que je ferme la porte, il reste à côté.
Au moment où je vais pour la fermer, il la bloque et se penche pour m'embrasser une dernière fois...
Je ferme la porte, démarre, décroche, et appelle MPP.
J'arrive à la maison et je lui sers mon bobard.
Enervée, LM pour me changer les idées, puis appel d'une copine bavarde, arrêtée pour lui parler...
Ca passe !
On sort à l'écailler du coin boire un coup.
On mange quelques huitres en choisissant un WE.
Le WE, justement, commence agréablement.
Ca fait du bien !
On rentre, on se fait une bricole à manger, puis on migre dans le salon dîner.
....
Il remet ça.
Je ne sais plus sur quel sujet, mais un des deux ou trois sujets qui nous font partir en live à chaque fois.
Mais pourquoi, POURQUOI il remet toujours les choses sur le tapis !
Je résiste.
Je lui dis que je n'ai pas envie, s'il te plait, d'en parler.
Finalement, je le supplie : "Est ce que une fois, hein, UNE FOIS, UN WE, on pourrait parler de choses anodines et ne pas se prendre la tête !!! Est ce que, stp, ce serait possible ça !Tu penses en être capable ou pas ? Parce que moi, je te préviens, je suis fatiguée. Et je ne le supporterai pas"
Il a changé de sujet et depuis, il n'a plus pipé mot sur ces sujets conflictuels récurrents....
Parce que faut dire, l'embranchement pour le stade, il est JUSTE sur la route qu'on emprunte tous les jours.
Alors si MPP me voyait tourner là, il se demanderait ce que je peux bien aller faire par là.
Et il aurait raison.... !
J'arrive au stade, au même endroit que la dernière fois.
La voiture de C est là.
Et lui, aussi (forcément).
Comme la dernière fois, je monte la petite pente de terre me menant au banc de pique nique, près de l'arbre déraciné.
Comme la dernière fois, il ouvre les bras à mon approche et les referme sur moi.
On s'embrasse, un peu, beaucoup.
Et puis, il a mal au dos alors s'assoit sur le banc (eh oui, une cambrure pareille, ça se paye ;-) ), à cheval.
Je m'assois à mon tour, dos à lui, et il passe ses bras autour de mes épaules.
Et mon téléphone sonne....
Et merde.
Et qui c'eeeeest ?
Hein ?
Bah oui hein c'est MPP.
Je regarde le téléphone, regarde C et lui dis "Non mais ! T'y crois toi ? 10 mn qu'on est là !!!"
Il rigole et me dit "Vas y, réponds, que je t'entende lui parler ?"
Non. Je ne réponds pas.
Mais bon ; je sais bien que je vais devoir faire une action ou une autre rapidement.
Mon cerveau bouillonne : je fais quoi ?!
.....
Ah bah j'embrasse C.
Mais ce n'est pas une solution hein.
Je soupire et dis à C "Bon... je vais quand même pas partir maintenant !!!!"
Mon téléphone sonne à nouveau....
Je ne réponds toujours pas.
Puis un sms.
"T'es ou ?"
Heu..... "A Leroy Merlin" (pub) (mensonge)
.....
"On devait aller boire un coup"
Heu.... "J'avais besoin de me changer les idées"
Mon téléphone resonne.
'TAIN TU ME LACHES ?
... Je ne réponds pas.
Re sonne.
Je ne réponds pas mais lui envoie un sms "suis au tél"
Quand on réfléchit bien.... qu'est ce que c'est bidon (en plus d'être idiot) comme excuse !!
Je soupire.
C soupire.
Il me dit "Tu es attendue je crois. C'est ça d'être fiancée hein"
(il aime bien me dire ça.....)
On est assis sur notre banc, je suis dans ses bras, on discute. On s'embrasse. On rigole. On discute.
.... Son téléphone sonne.
"ha ! C'est ton tour !"
"Mon frère" me dit t'il
"Allo ! Je te rappelle plus tard..... Bah oui y'en a qui bossent hein !"
Je le regarde et lui fais les gros yeux. Il raccroche.
"J'suis un boulot moi ????"
On finit par se dire qu'il faut partir.
Il me raccompagne à ma voiture en me tenant par la taille.
Il attend que je ferme la porte, il reste à côté.
Au moment où je vais pour la fermer, il la bloque et se penche pour m'embrasser une dernière fois...
Je ferme la porte, démarre, décroche, et appelle MPP.
J'arrive à la maison et je lui sers mon bobard.
Enervée, LM pour me changer les idées, puis appel d'une copine bavarde, arrêtée pour lui parler...
Ca passe !
On sort à l'écailler du coin boire un coup.
On mange quelques huitres en choisissant un WE.
Le WE, justement, commence agréablement.
Ca fait du bien !
On rentre, on se fait une bricole à manger, puis on migre dans le salon dîner.
....
Il remet ça.
Je ne sais plus sur quel sujet, mais un des deux ou trois sujets qui nous font partir en live à chaque fois.
Mais pourquoi, POURQUOI il remet toujours les choses sur le tapis !
Je résiste.
Je lui dis que je n'ai pas envie, s'il te plait, d'en parler.
Finalement, je le supplie : "Est ce que une fois, hein, UNE FOIS, UN WE, on pourrait parler de choses anodines et ne pas se prendre la tête !!! Est ce que, stp, ce serait possible ça !Tu penses en être capable ou pas ? Parce que moi, je te préviens, je suis fatiguée. Et je ne le supporterai pas"
Il a changé de sujet et depuis, il n'a plus pipé mot sur ces sujets conflictuels récurrents....
31/03/12
Les joies du couple vs les joies de l'adultère
Ca fait un bail que j'ai pas écrit hein.
En fait, depuis la dernière "vraie" note, j'ai eu peu de temps.
Mais pour résumer les grandes lignes : MPP m'a tellement saoulée qu'un vendredi soir, je me suis cassée.
Chez Clo.
Il m'a saoulée, harcelée toute la semaine.
Si je fermais les yeux d'aise parce qu'au soleil pendant qu'il me parlait, j'avais droit à "Je te saoule ?"
Si le bisou du matin était fait un peu précipitemment, j'avais droit à 2h par msn sur le thème du "je me suis senti agressé"
Une semaine comme ça... Alors un vendredi soir sans enfants, alors qu'il remettait ça, je regardais dans le vague.
"Tu penses à quoi là ?" me dit t'il
Faut être honnête dans la vie, non ?
"Je pense que je vais me casser"
Bim.
J'envoie un sms à Clo lui demandant si elle peut m'héberger.
Oui.
OK j'arrive.
Je me lève et vais préparer mes affaires.
Un petit tour sous la douche et c'est parti.
En partant, je lui ai dit de réfléchir.
Je suis rentrée le dimanche après midi, après avoir passé un excellent WE chez Clo.
Suis allée chez le coiffeur, me suis offert un superbe pull, je suis allée boire mon café en terrasse comme avant, au soleil, on a mangé au resto avec Clo....
Il avait réfléchi, lorsque je suis rentrée, s'était calmé.
Mais... les choses sont loin d'être simples.
Il m'étouffe en fait.
Si un mercredi midi je ne rentre pas déjeuner alors que je le fais d'habitude, ça tourne au drame.
Il me trouve des cours de dessin et veut venir avec moi....
DE L'AIR !
Mais en même temps.....
En même temps, je continue à voir C.
Parfois 1 seule fois dans la semaine, parfois 3.
Parfois seuls parfois avec d'autres.
La semaine dernière, nous nous sommes vus 3 fois (en 5 jours, c'est pas mal non ?) :
- lundi à la plage seuls à seuls
- mercredi au resto avec mon chef
- vendredi dans un saladbar avant d'aller à une réunion
Cette semaine, 2 fois.
- lundi, pique nique seuls,où il a bien failli me casser le dos en m'allongeant sur un banc (je déconseille pour les dos fragiles)
- vendredi "soir".
Alors là.... ça vaut le récit.
Jeudi midi, je devais avoir une réunion.
Annulée.
Je maile C en lui demandant ce qu'il fait.
Il avait amené sa gamelle. Moi non....
Je lui propose d'aller au resto avec nos collègues.
Je me renseigne sur lesquels, de collègues et... non. Pas les bons, et trop.
Et puis il n'avait pas l'air d'avoir envie d'un resto.
Ca s'est terminé avec L3 et MPP au resto en dessous de chez moi.
Bon alors....vendredi midi ? Parce que la semaine prochaine, il est en déplacement alors le temps va être long....
Non ; vendredi midi il est déjà pris.
Pffffffff j'rentre chez moi alors.
Finalement, vendredi 17h00, il commence à me proposer un petit passage au stade....
Aaaaaaaaah intéressant ça !
Seulement voilà : après le boulot, je dois aller boire un verre avec MPP.
Comment faire....
J'envoie un mot à MPP pour savoir comment il veut qu'on s'arrange. Il passe me prendre ? On se rejoint à la maison ?....
Pas de réponse....
17h30, C me dit "Moi, je serai là bas dans une quinzaine de minutes"
Rrrrrr mince mince mince MpP a toujours pas répondu !!!
Bon bin tant pis ; vu qu'en plus je suis énervée,ça me détendra !
J'envoie un sms à C : "J'arrive".
Je ferme mon ordi et plie bagages.
Et la suite plus tard car justement,je tombe de sommeil !
En fait, depuis la dernière "vraie" note, j'ai eu peu de temps.
Mais pour résumer les grandes lignes : MPP m'a tellement saoulée qu'un vendredi soir, je me suis cassée.
Chez Clo.
Il m'a saoulée, harcelée toute la semaine.
Si je fermais les yeux d'aise parce qu'au soleil pendant qu'il me parlait, j'avais droit à "Je te saoule ?"
Si le bisou du matin était fait un peu précipitemment, j'avais droit à 2h par msn sur le thème du "je me suis senti agressé"
Une semaine comme ça... Alors un vendredi soir sans enfants, alors qu'il remettait ça, je regardais dans le vague.
"Tu penses à quoi là ?" me dit t'il
Faut être honnête dans la vie, non ?
"Je pense que je vais me casser"
Bim.
J'envoie un sms à Clo lui demandant si elle peut m'héberger.
Oui.
OK j'arrive.
Je me lève et vais préparer mes affaires.
Un petit tour sous la douche et c'est parti.
En partant, je lui ai dit de réfléchir.
Je suis rentrée le dimanche après midi, après avoir passé un excellent WE chez Clo.
Suis allée chez le coiffeur, me suis offert un superbe pull, je suis allée boire mon café en terrasse comme avant, au soleil, on a mangé au resto avec Clo....
Il avait réfléchi, lorsque je suis rentrée, s'était calmé.
Mais... les choses sont loin d'être simples.
Il m'étouffe en fait.
Si un mercredi midi je ne rentre pas déjeuner alors que je le fais d'habitude, ça tourne au drame.
Il me trouve des cours de dessin et veut venir avec moi....
DE L'AIR !
Mais en même temps.....
En même temps, je continue à voir C.
Parfois 1 seule fois dans la semaine, parfois 3.
Parfois seuls parfois avec d'autres.
La semaine dernière, nous nous sommes vus 3 fois (en 5 jours, c'est pas mal non ?) :
- lundi à la plage seuls à seuls
- mercredi au resto avec mon chef
- vendredi dans un saladbar avant d'aller à une réunion
Cette semaine, 2 fois.
- lundi, pique nique seuls,où il a bien failli me casser le dos en m'allongeant sur un banc (je déconseille pour les dos fragiles)
- vendredi "soir".
Alors là.... ça vaut le récit.
Jeudi midi, je devais avoir une réunion.
Annulée.
Je maile C en lui demandant ce qu'il fait.
Il avait amené sa gamelle. Moi non....
Je lui propose d'aller au resto avec nos collègues.
Je me renseigne sur lesquels, de collègues et... non. Pas les bons, et trop.
Et puis il n'avait pas l'air d'avoir envie d'un resto.
Ca s'est terminé avec L3 et MPP au resto en dessous de chez moi.
Bon alors....vendredi midi ? Parce que la semaine prochaine, il est en déplacement alors le temps va être long....
Non ; vendredi midi il est déjà pris.
Pffffffff j'rentre chez moi alors.
Finalement, vendredi 17h00, il commence à me proposer un petit passage au stade....
Aaaaaaaaah intéressant ça !
Seulement voilà : après le boulot, je dois aller boire un verre avec MPP.
Comment faire....
J'envoie un mot à MPP pour savoir comment il veut qu'on s'arrange. Il passe me prendre ? On se rejoint à la maison ?....
Pas de réponse....
17h30, C me dit "Moi, je serai là bas dans une quinzaine de minutes"
Rrrrrr mince mince mince MpP a toujours pas répondu !!!
Bon bin tant pis ; vu qu'en plus je suis énervée,ça me détendra !
J'envoie un sms à C : "J'arrive".
Je ferme mon ordi et plie bagages.
Et la suite plus tard car justement,je tombe de sommeil !
15/03/12
08/03/12
Merde
(Joli titre non ?)
Cette semaine, pas vraiment de possibilité de nous voir.
A cause de l'un ou à cause de l'autre.
Alors à midi, nous nous sommes vus "en groupe".
C'est à dire avec des collègues. Au resto.
Mes collègues et moi arrivons devant le resto ; un d'eux me dit "Oh regarde ! Ya un gros noir !!"
Moi : "Hein ? De quoi ?"
(hum....)
"Y'a C là bas regarde"
"Ha oui !"
"Hoooo bonjour C ! Comment ça va ? Ca fait un moment hein !"
"Ouiiii, quelle surprise !"
....
"Tu sais que c'est la journée de la femme ?!"
"Bein viens, je t'embrasse"
"Hein ? Vas y si tu veux embrasser L3"
Super repas où on a tous beaucoup ri.
Pour ma part jusqu'aux larmes, ce qui ne m'était pas arrivé depuis... hou ! Trop longtemps !
J'arrive au bureau, un mail de sa part.
Me disant qu'il avait passé un excellent moment, en grande partie grâce à moi.
Et que bien que ça ne soit pas raisonnable, il avait une envie très forte de me serrer de très près...
De fil en aiguille, on en vient à évoquer le lendemain midi.
Difficile pour moi, j'ai une réunion qui va déborder....
17h30, il me dit "Je t'attends près du stade dans 30 mn"
Non... il est sérieux ?
"Je sais pas ou c'est !!!"
Pas de réponse.... Un doute m'assaille. Je me souviens d'une fois, comme ça, où ils'est retrouvé seul parce que je ne l'avais pas cru... Je regarde vite fait sur google.
Ca me coute quoi d'y croire ?
Sms : "t'es parti ?"
"Oui, j'y suis"
"OK je pars"
Je ferme mon PC, prends mon sac, "Salut chef à demain" et m'en vais.
Il faut que je fasse attention.
Ce stade, il est sur la route que MPP et moi prenons tous les soirs....
Je tourne à droite.
Mince ; un embranchement.
A gauche une large piste cyclable, à droite un portail, ouvert, menant au stade.
Ce sera à droite.
Je roule doucement, guette sa voiture.
Rien.
Je vais jusqu'au fond, rien.
Bon.... OK...
Sms : "tu n'es pas là !"
"Si, au fond du stade, à gauche, je suis à la table de pique nique"
J'y retourne.
Personne.
Je pense à l'embranchement....
J'y retourne et, vite fait, prends à gauche.
Le hasard faisant souvent mal les choses, il ne faudrait pas que MPP passe là juste à ce moment.
Je suis la piste cyclable, sur laquelle les voitures sont autorisées, et arrive enfin... au bon endroit.
Je me gare à côté de sa voiture et descends de la mienne.
Il est un peu plus haut, près de la table de pique nique.
Je monte, il ouvre les bras.
Je suis... étonnée et touchée.
On n'a jamais pu faire ce genre de choses auparavant.
Alors je profite, je savoure.
Je me jette dans ses bras.
Qu'il referme.
Il me serre dans ses bras avec un soupir.
Je pose mon sac derrière lui sur la table pendant qu'on commence à s'embrasser.
Que c'est bon d'être là.
Je suis bien dans ses bras.
Il a l'air d'être bien lui aussi.
On se recule un peu, je m'assois sur la table.
Il se colle à moi et on s'embrasse à nouveau, l'un contre l'autre.
Je passe mes mains sous sa chemise.
L'envie monte de part et d'autre.
Les baisers et les caresses se font plus appuyés.
Merde.
C'est quoi ce trou à la place du coeur, de l'estomac ?
Ah non hein....
On fait un break.
Il me serre dans ses bras, fort.
Je pose ma tête contre son épaule.
Il me caresse les cheveux.
En silence....
Bon... C'est pas tout mais... on a une vie tous les deux.
"Quelle heure il est ?"
"18h45"
"Pffff.... Va falloir y aller je crois hein...."
"Oui ; d'habitude je suis déjà arrivé"
"Et moi donc..."
On redescend à nos voitures, en se tenant par la taille.
Mes talons s'enfoncent dans la terre.
On est arrivés... Bon bin... On s'embrasse une dernière fois.
"Alors pour demain midi ?" me souffle t'il.
"Je ne sais pas. Je ne peux pas te dire à quelle heure finira ma réunion"
"OK... Ecoute, je verrai dans la matinée si je mange avec ton chef (son pote) ou pas"
"OK"
Je repars.
J'arrive sur la route principale.
Pourvu qu'il n'y ait pas MPP qui passe.
Je roule.
Je gamberge.
Merde ; ne pas (re?)tomber amoureuse.
Merde ; justifier le retard d'une heure.
Merde ; justifier les talons aiguille pleins de boue.
Merde ; nos routes se séparent là.....
Cette semaine, pas vraiment de possibilité de nous voir.
A cause de l'un ou à cause de l'autre.
Alors à midi, nous nous sommes vus "en groupe".
C'est à dire avec des collègues. Au resto.
Mes collègues et moi arrivons devant le resto ; un d'eux me dit "Oh regarde ! Ya un gros noir !!"
Moi : "Hein ? De quoi ?"
(hum....)
"Y'a C là bas regarde"
"Ha oui !"
"Hoooo bonjour C ! Comment ça va ? Ca fait un moment hein !"
"Ouiiii, quelle surprise !"
....
"Tu sais que c'est la journée de la femme ?!"
"Bein viens, je t'embrasse"
"Hein ? Vas y si tu veux embrasser L3"
Super repas où on a tous beaucoup ri.
Pour ma part jusqu'aux larmes, ce qui ne m'était pas arrivé depuis... hou ! Trop longtemps !
J'arrive au bureau, un mail de sa part.
Me disant qu'il avait passé un excellent moment, en grande partie grâce à moi.
Et que bien que ça ne soit pas raisonnable, il avait une envie très forte de me serrer de très près...
De fil en aiguille, on en vient à évoquer le lendemain midi.
Difficile pour moi, j'ai une réunion qui va déborder....
17h30, il me dit "Je t'attends près du stade dans 30 mn"
Non... il est sérieux ?
"Je sais pas ou c'est !!!"
Pas de réponse.... Un doute m'assaille. Je me souviens d'une fois, comme ça, où ils'est retrouvé seul parce que je ne l'avais pas cru... Je regarde vite fait sur google.
Ca me coute quoi d'y croire ?
Sms : "t'es parti ?"
"Oui, j'y suis"
"OK je pars"
Je ferme mon PC, prends mon sac, "Salut chef à demain" et m'en vais.
Il faut que je fasse attention.
Ce stade, il est sur la route que MPP et moi prenons tous les soirs....
Je tourne à droite.
Mince ; un embranchement.
A gauche une large piste cyclable, à droite un portail, ouvert, menant au stade.
Ce sera à droite.
Je roule doucement, guette sa voiture.
Rien.
Je vais jusqu'au fond, rien.
Bon.... OK...
Sms : "tu n'es pas là !"
"Si, au fond du stade, à gauche, je suis à la table de pique nique"
J'y retourne.
Personne.
Je pense à l'embranchement....
J'y retourne et, vite fait, prends à gauche.
Le hasard faisant souvent mal les choses, il ne faudrait pas que MPP passe là juste à ce moment.
Je suis la piste cyclable, sur laquelle les voitures sont autorisées, et arrive enfin... au bon endroit.
Je me gare à côté de sa voiture et descends de la mienne.
Il est un peu plus haut, près de la table de pique nique.
Je monte, il ouvre les bras.
Je suis... étonnée et touchée.
On n'a jamais pu faire ce genre de choses auparavant.
Alors je profite, je savoure.
Je me jette dans ses bras.
Qu'il referme.
Il me serre dans ses bras avec un soupir.
Je pose mon sac derrière lui sur la table pendant qu'on commence à s'embrasser.
Que c'est bon d'être là.
Je suis bien dans ses bras.
Il a l'air d'être bien lui aussi.
On se recule un peu, je m'assois sur la table.
Il se colle à moi et on s'embrasse à nouveau, l'un contre l'autre.
Je passe mes mains sous sa chemise.
L'envie monte de part et d'autre.
Les baisers et les caresses se font plus appuyés.
Merde.
C'est quoi ce trou à la place du coeur, de l'estomac ?
Ah non hein....
On fait un break.
Il me serre dans ses bras, fort.
Je pose ma tête contre son épaule.
Il me caresse les cheveux.
En silence....
Bon... C'est pas tout mais... on a une vie tous les deux.
"Quelle heure il est ?"
"18h45"
"Pffff.... Va falloir y aller je crois hein...."
"Oui ; d'habitude je suis déjà arrivé"
"Et moi donc..."
On redescend à nos voitures, en se tenant par la taille.
Mes talons s'enfoncent dans la terre.
On est arrivés... Bon bin... On s'embrasse une dernière fois.
"Alors pour demain midi ?" me souffle t'il.
"Je ne sais pas. Je ne peux pas te dire à quelle heure finira ma réunion"
"OK... Ecoute, je verrai dans la matinée si je mange avec ton chef (son pote) ou pas"
"OK"
Je repars.
J'arrive sur la route principale.
Pourvu qu'il n'y ait pas MPP qui passe.
Je roule.
Je gamberge.
Merde ; ne pas (re?)tomber amoureuse.
Merde ; justifier le retard d'une heure.
Merde ; justifier les talons aiguille pleins de boue.
Merde ; nos routes se séparent là.....
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